Un aperçu de notre démarche.
Vous êtes une conciergerie d'entreprise née à Dijon, avec une idée simple : alléger la charge mentale des salariés pour que les entreprises deviennent plus sereines, plus attractives et plus performantes. Plus de 40 services du quotidien — de l'alimentation locale à la garde d'enfants, du pressing aux démarches administratives — accessibles aux collaborateurs via une plateforme numérique simple. Votre modèle repose sur un abonnement porté par l'entreprise, adossé à un réseau de partenaires locaux et de confiance. Votre nom dit déjà tout : « Evexia », du grec, c'est le bien-être. Et vous en avez fait un vrai levier de stratégie RH, pas un slogan.
Là où les grandes plateformes nationales jouent le volume et l'impersonnel, vous avez fait le pari inverse : un ancrage local fort à Dijon et un réseau de partenaires choisis un à un. Le résultat, c'est du sur-mesure plutôt qu'un catalogue interchangeable. Vous ne vendez pas une liste de services : vous rendez du temps et de la sérénité, en vous appuyant sur l'économie du territoire.
Pour vous, le bien-être au travail n'est pas un gadget RH : c'est un levier stratégique de performance et de fidélisation, décisif dans un marché de l'emploi sous tension. Vous défendez trois piliers — flexibilité, responsabilité, empathie — et une idée forte : une entreprise qui allège concrètement le quotidien de ses équipes devient plus attractive, tout en faisant vivre son territoire.
Deux publics imbriqués. D'un côté les décideurs : dirigeants de TPE et PME, DRH, responsables QVT, gérants d'hôtels ou d'espaces de coworking en Bourgogne-Franche-Comté, qui cherchent à se différencier sur la marque employeur sans exploser leur budget. De l'autre, leurs salariés : des actifs souvent pris en étau entre le travail, la vie de famille et les corvées du quotidien.
Côté dirigeants : la difficulté à recruter et à fidéliser, et le sentiment que les dispositifs QVT classiques sonnent creux sans rien changer au fond. Côté salariés : la charge mentale. Cette to-do list de la vie quotidienne — rendez-vous à caler, démarches en retard, courses, pressing — qui déborde en permanence sur le temps et l'énergie disponibles pour le travail comme pour les proches.
Que la conciergerie d'entreprise est un luxe réservé aux grands groupes parisiens, hors de portée d'une PME de région. Que « bien-être au travail » rime forcément avec dépense sans retour, ou avec des réorganisations lourdes. Beaucoup ignorent aussi l'existence du crédit d'impôt de 25 % qui change pourtant radicalement l'équation économique.
Les chiffres concrets sur le coût caché de l'absentéisme, du désengagement et du turnover. Les contre-pieds sur les faux avantages QVT. Les histoires vécues — le salarié qui récupère deux heures par semaine. Et tout ce qui transforme le bien-être, sujet vague, en retour sur investissement mesurable pour l'entreprise.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine de la qualité de vie au travail et de la conciergerie d'entreprise :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Experte accessible et bienveillante, avec du concret et du franc-parler. Sophie Pleignet, fondatrice d'Evexia, filmée de trois-quarts et parlant à un intervieweur hors champ — comme si elle expliquait à un dirigeant, sans langue de bois, pourquoi le bien-être au travail n'est pas un gadget mais un vrai levier de performance.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Sophie devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en rendez-vous, du format qui vous ressemble le plus.
Il y a un poste de dépense qui coûte à peu près 4 000 euros par salarié chaque année, et la plupart des dirigeants ne le voient même pas passer sur leurs comptes.
Il y a un poste de dépense qui coûte à peu près 4 000 euros par salarié chaque année, et la plupart des dirigeants ne le voient même pas passer sur leurs comptes. C'est l'absentéisme. Mis bout à bout, ça représente 117 milliards d'euros par an en France. Presque 4 % de la richesse du pays. Et le truc, c'est que ce chiffre a augmenté de plus de 40 % depuis 2019. Ce n'est pas une petite dérive, c'est une tendance de fond. Ce qui est intéressant, c'est de comprendre d'où ça vient. Parce que quand on dit « absentéisme », les gens imaginent le salarié qui abuse, qui pose un arrêt pour un oui ou pour un non. La réalité, elle est beaucoup moins caricaturale. Aujourd'hui, presque quatre arrêts sur dix sont liés à la santé mentale. De l'épuisement, de l'anxiété, des gens qui tiennent, qui tiennent, et qui finissent par lâcher. Et avant de lâcher, il y a toujours une phase où la personne est débordée. Pas seulement par le travail. Par tout le reste aussi. Les rendez-vous à caler, les démarches en retard, la vie perso qui s'empile sur la vie pro. C'est là que ça se joue. L'absence, ce n'est pas le début du problème, c'est la fin. Alors quand un dirigeant me dit qu'il n'a pas de budget pour s'occuper du quotidien de ses équipes, moi je lui réponds qu'il a déjà un budget. Il s'appelle l'absentéisme. Il le paie tous les mois. La seule question, c'est de savoir s'il préfère payer pour réparer, ou payer pour éviter.
Les gens pensent que le pire pour une entreprise, c'est quand un salarié est absent. En vrai, le salarié qui est là mais qui n'y est plus vraiment, il coûte deux fois plus.
Les gens pensent que le pire pour une entreprise, c'est quand un salarié est absent. En vrai, le salarié qui est là mais qui n'y est plus vraiment, il coûte deux fois plus. Ça a un nom, ça s'appelle le présentéisme. La personne est à son bureau, à l'heure, tous les jours. Sauf que sa tête est ailleurs. Et là, on estime que sa productivité chute de 30 à 50 %. Mis à l'échelle du pays, ça représente entre 13 et 25 milliards d'euros par an. Soit à peu près le double de ce que coûte l'absentéisme pur. Et c'est logique quand on y pense. Quelqu'un d'absent, au moins, vous le savez. Vous vous réorganisez. Quelqu'un de présent mais épuisé, personne ne compte le coût. Il passe sous le radar. Moi ce que je vois sur le terrain, c'est souvent la même chose. Un salarié qui arrive le matin avec déjà trois trucs non réglés dans la tête. Le rendez-vous chez le médecin qu'il n'arrive pas à décrocher, le colis à récupérer, le papier administratif qui traîne depuis trois semaines. Il est là. Mais une partie de son cerveau est en train de gérer sa vie, pas son travail. Et ça, aucune corbeille de fruits ne le règle. Ce qui le règle, c'est d'enlever la charge. De faire en sorte que le rendez-vous, le colis, le papier, ce soit géré pour lui. Un salarié qui n'a plus la tête encombrée, c'est un salarié qui est vraiment là. Et c'est ça, en fait, la seule présence qui compte.
Une entreprise française est passée à quatre jours par semaine. Résultat : plus de chiffre d'affaires, et moins de démissions. Donc la vraie question, c'est pourquoi tout le monde ne le fait pas.
Une entreprise française est passée à quatre jours par semaine. Résultat : plus de chiffre d'affaires, et moins de démissions. Donc la vraie question, c'est pourquoi tout le monde ne le fait pas. L'exemple, c'est LDLC. En deux ans, ils sont passés de 497 à 730 millions d'euros de chiffre d'affaires. Avec vingt salariés de moins. Et une baisse des démissions et de l'absentéisme. Alors forcément, ça fait rêver, et ça fait débat. Il y a ceux qui disent que c'est l'avenir du travail, et ceux qui disent que c'est un truc de communication qui ne marche que pour quelques boîtes. Mon avis, il est un peu au milieu. La semaine de quatre jours, ce n'est pas magique. Ça ne marche que si on change vraiment l'organisation. Si vous demandez aux gens de faire cinq jours de boulot en quatre, vous ne créez pas du bien-être, vous créez du burn-out plus rapidement. Ce qui fait que ça marche, ce n'est pas le jour en moins. C'est ce qu'il y a derrière. Des réunions plus courtes, moins de tâches inutiles, du temps rendu aux gens. Et c'est là que je trouve le sujet intéressant. Parce que le vrai enseignement de LDLC, ce n'est pas « passez à quatre jours ». C'est « arrêtez de faire perdre du temps à vos équipes ». Vous pouvez rester à cinq jours et appliquer exactement la même logique. Enlever ce qui parasite. Rendre du temps. Le nombre de jours, au fond, c'est secondaire. Ce qui compte, c'est ce que les gens font du temps qu'on leur laisse.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée, dont 24 à 36 publiables après montage et sélection.
Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.
Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.
Dirige le tournage et capture vos prises
Transforme les rushes en vidéos percutantes
Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux
40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France
25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme
De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport
Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
Le bien-être au travail, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les dispositifs sonnent souvent creux, où la charge mentale des salariés reste un angle mort, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prête.