SOCRATECH×EVEXIA CONCIERGERIE

Stratégie de contenus vidéo.

Un aperçu de notre démarche.

Découvrir

On a étudié votre univers

Vous êtes une conciergerie d'entreprise née à Dijon, avec une idée simple : alléger la charge mentale des salariés pour que les entreprises deviennent plus sereines, plus attractives et plus performantes. Plus de 40 services du quotidien — de l'alimentation locale à la garde d'enfants, du pressing aux démarches administratives — accessibles aux collaborateurs via une plateforme numérique simple. Votre modèle repose sur un abonnement porté par l'entreprise, adossé à un réseau de partenaires locaux et de confiance. Votre nom dit déjà tout : « Evexia », du grec, c'est le bien-être. Et vous en avez fait un vrai levier de stratégie RH, pas un slogan.

40+
Services du quotidien proposés aux salariés
12
Catégories, de l'alimentation à l'administratif
25 %
De crédit d'impôt pour l'entreprise
100 %
Partenaires locaux et de confiance

Ce qui vous rend unique

Là où les grandes plateformes nationales jouent le volume et l'impersonnel, vous avez fait le pari inverse : un ancrage local fort à Dijon et un réseau de partenaires choisis un à un. Le résultat, c'est du sur-mesure plutôt qu'un catalogue interchangeable. Vous ne vendez pas une liste de services : vous rendez du temps et de la sérénité, en vous appuyant sur l'économie du territoire.

Vos convictions

Pour vous, le bien-être au travail n'est pas un gadget RH : c'est un levier stratégique de performance et de fidélisation, décisif dans un marché de l'emploi sous tension. Vous défendez trois piliers — flexibilité, responsabilité, empathie — et une idée forte : une entreprise qui allège concrètement le quotidien de ses équipes devient plus attractive, tout en faisant vivre son territoire.

Les personnes à qui nous allons parler

Qui ils sont

Deux publics imbriqués. D'un côté les décideurs : dirigeants de TPE et PME, DRH, responsables QVT, gérants d'hôtels ou d'espaces de coworking en Bourgogne-Franche-Comté, qui cherchent à se différencier sur la marque employeur sans exploser leur budget. De l'autre, leurs salariés : des actifs souvent pris en étau entre le travail, la vie de famille et les corvées du quotidien.

Leur frustration

Côté dirigeants : la difficulté à recruter et à fidéliser, et le sentiment que les dispositifs QVT classiques sonnent creux sans rien changer au fond. Côté salariés : la charge mentale. Cette to-do list de la vie quotidienne — rendez-vous à caler, démarches en retard, courses, pressing — qui déborde en permanence sur le temps et l'énergie disponibles pour le travail comme pour les proches.

Ce qu'ils croient (à tort)

Que la conciergerie d'entreprise est un luxe réservé aux grands groupes parisiens, hors de portée d'une PME de région. Que « bien-être au travail » rime forcément avec dépense sans retour, ou avec des réorganisations lourdes. Beaucoup ignorent aussi l'existence du crédit d'impôt de 25 % qui change pourtant radicalement l'équation économique.

Ce qui les fait réagir

Les chiffres concrets sur le coût caché de l'absentéisme, du désengagement et du turnover. Les contre-pieds sur les faux avantages QVT. Les histoires vécues — le salarié qui récupère deux heures par semaine. Et tout ce qui transforme le bien-être, sujet vague, en retour sur investissement mesurable pour l'entreprise.

Le travail derrière chaque sujet

Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.

30+
Sources analysées
5
Axes de recherche
30+
Sujets bruts identifiés
10
Sujets présentés ici
Nos axes de recherche

Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine de la qualité de vie au travail et de la conciergerie d'entreprise :

Chiffres chocContre-piedErreurs RHCaution scientifiqueDébats polarisants
Comment sont notés les sujets

Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.

Rétention /10

Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?

Débat /5

Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?

Partage /5

Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?

Sauvegarde /5

C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?

Comment lire les scores

Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.

23 — 25
Excellent
Potentiel viral exceptionnel. À prioriser dans le calendrier.
20 — 22
Très fort
Fort potentiel d'engagement. Pilier de votre calendrier éditorial.
17 — 19
Bon
Complément utile au calendrier éditorial pour varier les formats.

10 sujets présélectionnés pour Evexia Conciergerie

Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.

Exemples de vidéos Interview réalisées pour d'autres clients
24 /25
Sujet 01
L'absentéisme coûte 117 milliards par an à la France
Un chiffre que peu de dirigeants ont en tête : l'absentéisme pèse 117 milliards d'euros par an, soit près de 4 000 € par salarié. On décortique d'où vient ce coût — et pourquoi il a explosé de plus de 40 % depuis 2019.
Chiffres choc Excellent
Connexion expert

Evexia s'attaque précisément à ce coût invisible. Sophie peut décrire les mécanismes concrets — charge mentale, démarches, épuisement — qui transforment un salarié engagé en salarié absent. C'est son quotidien de terrain.

Propositions d'accroches
Révélation / chiffre choc
« Il y a un poste de dépense qui coûte 4 000 € par salarié chaque année, et la plupart des patrons ne le voient même pas sur leurs comptes. »
Tension : un coût énorme mais invisible → Twist : ce n'est pas une ligne comptable, c'est de l'humain qui craque → Payoff : ce qu'on peut désamorcer en amont.
23 /25
Sujet 02
Le salarié présent au bureau vous coûte plus cher que l'absent
Contre-intuitif mais documenté : le présentéisme coûte deux fois plus cher que l'absentéisme, entre 13 et 25 milliards d'euros par an. Le salarié est là, mais sa tête est ailleurs — et sa productivité chute de 30 à 50 %.
Contre-pied Excellent
Connexion expert

Sophie voit tous les jours des collaborateurs « physiquement présents » mais parasités par une corvée non réglée. C'est exactement la charge mentale qu'Evexia enlève.

Propositions d'accroches
Contre-pied
« Les gens croient que le pire pour une boîte, c'est quand un salarié est absent. En vrai, le salarié présent mais épuisé coûte deux fois plus. »
Tension : on surveille les absents → Twist : le vrai gouffre, c'est les présents → Payoff : comment récupérer cette énergie perdue.
22 /25
Sujet 03
Le baby-foot n'a jamais retenu personne
Baby-foot, corbeille de fruits, atelier yoga du jeudi : pourquoi ces « avantages » sont perçus comme du cosmétique social, et ce que les salariés attendent vraiment quand ils parlent de bien-être.
Contre-pied Très fort
Connexion expert

Evexia se positionne à l'opposé du gadget QVT. Sophie est légitime pour trancher entre le vrai levier et le simple décor.

Propositions d'accroches
Tacle d'une idée reçue
« Moi quand je vois une boîte installer un baby-foot pour "améliorer le bien-être", je sais déjà que ça ne changera rien. »
Tension : la QVT façade → Twist : les salariés ne sont pas dupes → Payoff : ce qui compte vraiment, du temps et de la reconnaissance.
21 /25
Sujet 04
Vos salariés passent 1 jour sur 5 sur de l'administratif
Jusqu'à 20 % du temps de travail part en démarches et tâches parasites ; pour une PME de 100 salariés, ça peut dépasser 750 000 € par an. On chiffre ce que « la paperasse » coûte vraiment.
Chiffres choc Très fort
Connexion expert

Décharger le quotidien — rendez-vous, démarches, courses — est le cœur du métier d'Evexia. Sophie parle de gains de temps réels, pas théoriques.

Propositions d'accroches
Chiffre choc
« Sur une semaine de 5 jours, vos salariés en passent presque 1 entier à gérer des trucs qui n'ont rien à voir avec leur métier. »
Tension : on croit payer du travail → Twist : on paie de l'intendance → Payoff : ce qu'on récupère en la déléguant.
21 /25
Sujet 05
Un salarié qui part, c'est 6 à 9 mois de son salaire jeté
Le vrai prix d'un départ : 6 à 9 mois de salaire entre recrutement, formation et perte de productivité, soit 15 000 à 30 000 € en PME. Pourquoi fidéliser coûte toujours moins cher que remplacer.
Chiffres choc Très fort
Connexion expert

La fidélisation est l'argument n°1 d'Evexia auprès des dirigeants. Sophie peut relier le confort quotidien offert aux salariés à la baisse concrète du turnover.

Propositions d'accroches
Révélation / calcul caché
« Quand un bon élément démissionne, la plupart des patrons pensent au recrutement. Le vrai coût, c'est 6 à 9 mois de son salaire. »
Tension : un départ, une simple gêne → Twist : c'est une facture énorme → Payoff : ce qui fait vraiment rester les gens.
20 /25
Sujet 06
L'aide de l'État que 9 dirigeants sur 10 ignorent
Un crédit d'impôt de 25 % existe quand une entreprise co-finance des services du quotidien à ses salariés. Presque personne ne le connaît : on explique le mécanisme simplement, sans jargon fiscal.
Erreurs RH Très fort
Connexion expert

Evexia s'appuie directement sur ce dispositif. Sophie est l'une des mieux placées pour le vulgariser et lever un vrai frein à l'achat.

Propositions d'accroches
Secret d'initié
« Il y a une aide qui rembourse 25 % de ce qu'une entreprise dépense pour le confort de ses salariés. Et presque personne ne le sait. »
Tension : offrir du confort coûte cher → Twist : l'État en paie le quart → Payoff : comment ça marche concrètement.
20 /25
Sujet 07
Ils travaillent 4 jours et gagnent plus qu'avant
Une entreprise française passée à la semaine de 4 jours a vu son chiffre d'affaires grimper de 497 à 730 millions d'euros en deux ans, avec moins de salariés. Mirage ou vrai levier ? On ouvre le débat.
Débat Très fort
Connexion expert

Le sujet touche à l'organisation du temps et au bien-être, terrain d'Evexia. Sophie apporte un regard nuancé de terrain, sans dogmatisme.

Propositions d'accroches
Débat polarisant
« Une boîte française est passée à 4 jours par semaine. Résultat : plus de chiffre d'affaires, moins de démissions. Alors, pourquoi tout le monde ne le fait pas ? »
Tension : travailler moins = perdre de l'argent → Twist : parfois c'est l'inverse → Payoff : à quelles conditions ça marche vraiment.
21 /25
Sujet 08
Augmenter les salaires ne suffit plus à les faire rester
72 % des jeunes actifs placent le sens et la flexibilité avant la fiche de paie ; certains accepteraient même de gagner moins pour un meilleur quotidien. On explique ce basculement et ce qu'il change pour les employeurs.
Débat Très fort
Connexion expert

Evexia répond à une composante clé de ce « quotidien » : le temps et la sérénité. Sophie peut relier ces attentes générationnelles aux réponses concrètes des entreprises.

Propositions d'accroches
Contre-pied générationnel
« Beaucoup de patrons pensent qu'avec un meilleur salaire, on garde ses équipes. Sauf que pour toute une génération, ce n'est même plus le critère numéro un. »
Tension : payer plus = fidéliser → Twist : l'argent a été détrôné → Payoff : ce qui compte désormais.
19 /25
Sujet 09
Près de 4 arrêts de travail sur 10 sont désormais psychologiques
38 % des arrêts de travail sont liés à la santé mentale : burn-out, anxiété, dépression. On explique le lien entre la charge mentale du quotidien et l'effondrement au travail.
Science Bon
Connexion expert

Réduire la charge mentale est la promesse centrale d'Evexia. Sophie relie un mécanisme documenté à une action de prévention concrète.

Propositions d'accroches
Caution scientifique
« Aujourd'hui, presque 4 arrêts maladie sur 10 n'ont rien à voir avec un virus. C'est la tête qui lâche avant le corps. »
Tension : on pense « maladie physique » → Twist : c'est surtout le mental → Payoff : ce qui se joue avant l'arrêt.
20 /25
Sujet 10
La plupart des boîtes « font de la QVT » à l'envers
L'erreur classique : lancer des animations bien-être avant d'avoir réglé les irritants du quotidien. On déroule l'ordre logique que trop d'entreprises inversent — et le bon.
Erreurs RH Très fort
Connexion expert

Sophie conseille des dirigeants sur ce sujet au quotidien. Elle est légitime pour poser la méthode, pas seulement le constat.

Propositions d'accroches
Erreur classique
« La plupart des entreprises attaquent le bien-être par la fin. Elles décorent avant d'avoir réparé les fondations. »
Tension : on veut bien faire → Twist : on s'y prend à l'envers → Payoff : le bon ordre des priorités.

Voici comment sonneront vos vidéos

Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.

Votre tonalité : Experte accessible et bienveillante, avec du concret et du franc-parler. Sophie Pleignet, fondatrice d'Evexia, filmée de trois-quarts et parlant à un intervieweur hors champ — comme si elle expliquait à un dirigeant, sans langue de bois, pourquoi le bien-être au travail n'est pas un gadget mais un vrai levier de performance.

Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.

Ces scripts ont été rédigés en imaginant Sophie devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en rendez-vous, du format qui vous ressemble le plus.

Sujet 01 — Chiffres choc
L'absentéisme coûte 117 milliards par an à la France
Angle : Révélation / chiffre choc
Accroche

Il y a un poste de dépense qui coûte à peu près 4 000 euros par salarié chaque année, et la plupart des dirigeants ne le voient même pas passer sur leurs comptes.

Script complet

Il y a un poste de dépense qui coûte à peu près 4 000 euros par salarié chaque année, et la plupart des dirigeants ne le voient même pas passer sur leurs comptes. C'est l'absentéisme. Mis bout à bout, ça représente 117 milliards d'euros par an en France. Presque 4 % de la richesse du pays. Et le truc, c'est que ce chiffre a augmenté de plus de 40 % depuis 2019. Ce n'est pas une petite dérive, c'est une tendance de fond. Ce qui est intéressant, c'est de comprendre d'où ça vient. Parce que quand on dit « absentéisme », les gens imaginent le salarié qui abuse, qui pose un arrêt pour un oui ou pour un non. La réalité, elle est beaucoup moins caricaturale. Aujourd'hui, presque quatre arrêts sur dix sont liés à la santé mentale. De l'épuisement, de l'anxiété, des gens qui tiennent, qui tiennent, et qui finissent par lâcher. Et avant de lâcher, il y a toujours une phase où la personne est débordée. Pas seulement par le travail. Par tout le reste aussi. Les rendez-vous à caler, les démarches en retard, la vie perso qui s'empile sur la vie pro. C'est là que ça se joue. L'absence, ce n'est pas le début du problème, c'est la fin. Alors quand un dirigeant me dit qu'il n'a pas de budget pour s'occuper du quotidien de ses équipes, moi je lui réponds qu'il a déjà un budget. Il s'appelle l'absentéisme. Il le paie tous les mois. La seule question, c'est de savoir s'il préfère payer pour réparer, ou payer pour éviter.

Sujet 02 — Contre-pied
Le salarié présent vous coûte plus cher que l'absent
Angle : Contre-pied
Accroche

Les gens pensent que le pire pour une entreprise, c'est quand un salarié est absent. En vrai, le salarié qui est là mais qui n'y est plus vraiment, il coûte deux fois plus.

Script complet

Les gens pensent que le pire pour une entreprise, c'est quand un salarié est absent. En vrai, le salarié qui est là mais qui n'y est plus vraiment, il coûte deux fois plus. Ça a un nom, ça s'appelle le présentéisme. La personne est à son bureau, à l'heure, tous les jours. Sauf que sa tête est ailleurs. Et là, on estime que sa productivité chute de 30 à 50 %. Mis à l'échelle du pays, ça représente entre 13 et 25 milliards d'euros par an. Soit à peu près le double de ce que coûte l'absentéisme pur. Et c'est logique quand on y pense. Quelqu'un d'absent, au moins, vous le savez. Vous vous réorganisez. Quelqu'un de présent mais épuisé, personne ne compte le coût. Il passe sous le radar. Moi ce que je vois sur le terrain, c'est souvent la même chose. Un salarié qui arrive le matin avec déjà trois trucs non réglés dans la tête. Le rendez-vous chez le médecin qu'il n'arrive pas à décrocher, le colis à récupérer, le papier administratif qui traîne depuis trois semaines. Il est là. Mais une partie de son cerveau est en train de gérer sa vie, pas son travail. Et ça, aucune corbeille de fruits ne le règle. Ce qui le règle, c'est d'enlever la charge. De faire en sorte que le rendez-vous, le colis, le papier, ce soit géré pour lui. Un salarié qui n'a plus la tête encombrée, c'est un salarié qui est vraiment là. Et c'est ça, en fait, la seule présence qui compte.

Sujet 07 — Débat
Ils travaillent 4 jours et gagnent plus qu'avant
Angle : Débat polarisant
Accroche

Une entreprise française est passée à quatre jours par semaine. Résultat : plus de chiffre d'affaires, et moins de démissions. Donc la vraie question, c'est pourquoi tout le monde ne le fait pas.

Script complet

Une entreprise française est passée à quatre jours par semaine. Résultat : plus de chiffre d'affaires, et moins de démissions. Donc la vraie question, c'est pourquoi tout le monde ne le fait pas. L'exemple, c'est LDLC. En deux ans, ils sont passés de 497 à 730 millions d'euros de chiffre d'affaires. Avec vingt salariés de moins. Et une baisse des démissions et de l'absentéisme. Alors forcément, ça fait rêver, et ça fait débat. Il y a ceux qui disent que c'est l'avenir du travail, et ceux qui disent que c'est un truc de communication qui ne marche que pour quelques boîtes. Mon avis, il est un peu au milieu. La semaine de quatre jours, ce n'est pas magique. Ça ne marche que si on change vraiment l'organisation. Si vous demandez aux gens de faire cinq jours de boulot en quatre, vous ne créez pas du bien-être, vous créez du burn-out plus rapidement. Ce qui fait que ça marche, ce n'est pas le jour en moins. C'est ce qu'il y a derrière. Des réunions plus courtes, moins de tâches inutiles, du temps rendu aux gens. Et c'est là que je trouve le sujet intéressant. Parce que le vrai enseignement de LDLC, ce n'est pas « passez à quatre jours ». C'est « arrêtez de faire perdre du temps à vos équipes ». Vous pouvez rester à cinq jours et appliquer exactement la même logique. Enlever ce qui parasite. Rendre du temps. Le nombre de jours, au fond, c'est secondaire. Ce qui compte, c'est ce que les gens font du temps qu'on leur laisse.

3 formats complémentaires pour enrichir votre ligne éditoriale

En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.

Concept 01
Vrai ou Faux
L'intervieweur lance une affirmation sur le bien-être au travail, Sophie tranche vrai ou faux et explique. Le format idéal pour démonter les idées reçues sur la QVT.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Vrai ou Faux
Items de la vidéo
Faux
ITEM : « Le bien-être au travail, c'est surtout une histoire de budget. »
Les vrais leviers (reconnaissance, management, temps rendu) coûtent peu ; ce sont les gadgets qui coûtent et ne servent à rien.
Faux
ITEM : « L'absentéisme, c'est d'abord des salariés qui abusent. »
Près de 38 % des arrêts sont liés à la santé mentale (épuisement, anxiété), pas à la triche.
Faux
ITEM : « Un salarié présent au bureau est un salarié productif. »
Le présentéisme fait chuter la productivité de 30 à 50 % et coûte deux fois l'absentéisme.
Faux
ITEM : « La conciergerie d'entreprise, c'est réservé aux grands groupes parisiens. »
Le modèle par abonnement dégressif rend l'offre accessible aux TPE et PME de région.
Faux
ITEM : « Augmenter le salaire suffit à garder ses meilleurs éléments. »
72 % des jeunes actifs placent le sens et la flexibilité avant la rémunération.
Vrai
ITEM : « L'État peut rembourser une partie des services offerts aux salariés. »
Crédit d'impôt de 25 % pour l'entreprise qui co-finance des services du quotidien.
Concept 02
Surcoté / Souscoté
L'intervieweur cite une pratique QVT populaire, Sophie donne son verdict — surcoté ou souscoté — et le justifie sans détour.
Format interview 5 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Surcoté / Souscoté
Items de la vidéo
Surcoté
ITEM : « Le baby-foot / la table de ping-pong au bureau. »
Perçu comme du cosmétique social ; oublié dès qu'un vrai problème surgit.
Souscoté
ITEM : « Le fait de rendre du temps aux salariés sur leur quotidien. »
Jusqu'à 20 % du temps de travail part en tâches parasites ; le récupérer change tout.
Surcoté
ITEM : « La corbeille de fruits en salle de pause. »
Signal sympathique mais sans effet sur l'engagement ou la fidélisation réels.
Souscoté
ITEM : « La flexibilité des horaires et l'équilibre vie pro / vie perso. »
Devenu critère n°1 devant le salaire pour une large part des actifs.
Surcoté
ITEM : « Le séminaire annuel de team building. »
Un moment ponctuel ne compense pas des irritants quotidiens non réglés.
Concept 03
Le Classement
Sophie classe 5 éléments du pire au meilleur et justifie chaque position. Un format parfait pour hiérarchiser les leviers RH et créer le débat.
Format interview 5 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Le Classement
Items de la vidéo
Classement commenté
ITEM : « Du moins au plus efficace : baby-foot, prime annuelle, reconnaissance managériale, flexibilité, allègement de la charge quotidienne. »
Baby-foot en dernier (cosmétique) ; la prime seule s'essouffle vite ; reconnaissance, flexibilité et allègement du quotidien sont les vrais moteurs de rétention.
Classement commenté
ITEM : « Les coûts cachés du plus faible au plus lourd : retards, absentéisme, présentéisme, turnover. »
Le présentéisme (13-25 Md€) devant l'absentéisme ; un départ = 6 à 9 mois de salaire.
Classement commenté
ITEM : « Ce qui fait rester un jeune actif : salaire, ambiance, sens, équilibre de vie. »
Le sens et l'équilibre passent devant le salaire pour environ 72 % des jeunes actifs.
Classement commenté
ITEM : « Les sources de charge mentale : réunions, e-mails, reporting, démarches perso non réglées. »
77 % des cadres se disent débordés ; e-mails et réunions en tête, mais le perso non réglé parasite en continu.
Classement commenté
ITEM : « Les actions QVT par rapport qualité-prix : afterwork, corbeille de fruits, conciergerie, coach sportif. »
Les actions qui rendent du temps ont le meilleur rapport impact/coût, surtout avec le crédit d'impôt de 25 %.

De l'idée à la vidéo, en 4 étapes

Étape 01

Audit & Stratégie

Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.

Étape 02

Tournage

1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée, dont 24 à 36 publiables après montage et sélection.

Étape 03

Montage

Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.

Étape 04

Diffusion

Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.

Une équipe d'experts

Valentin Rosa

Stratège de contenu · Référent Evexia Conciergerie

Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.

Max Gordon

Vidéaste

Dirige le tournage et capture vos prises

Jérôme Jourdan

Monteur

Transforme les rushes en vidéos percutantes

Diana Bufalo

Social Media Manager

Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux

Ce que nos clients ont obtenu

40M vues
Ventealapropriete.com

40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France

25M vues
Christophe Nicolas Biot

25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme

10K abonnés
CGT Transports

De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport

Des packs adaptés à vos ambitions.

12
vidéos
3 480  HT
soit 290 € par vidéo
36
vidéos
9 000  HT
soit 250 € par vidéo

Inclus dans toutes les offres

Sans engagement

UN MOT POUR FINIR

Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.

C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.

Le bien-être au travail, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les dispositifs sonnent souvent creux, où la charge mentale des salariés reste un angle mort, et où une voix claire peut vraiment compter.

Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prête.

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